Oui, l'univers et la nature sont intelligents et bienveillants, il nous faut juste réapprendre à oeuvrer ensemble. La guérison guidée par les esprits est perçue comme une danse avec l'intelligence du Vivant, des retrouvailles avec des ressources oubliées
Sans la voix qui nous parle, nous serions échoués.
Nous serions immobiles, sans rien voir d’autre que l’étendue sèche de la pierre et du sable, quelques flaques, quelques ruisseaux,
et le ciel bas empli de brume.
Nous ne verrions pas la mer.
Nous serions prisonniers de nos cellules, enfermés, seuls, nous ne verrions plus le ciel ni les oiseaux, nous n’irons plus vers le nord, vers le pays calme et froid qui nous attend.
JMC LG
Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons !
Cette énergie va ce matérialiser dans chaque personne par une vision différente, mais qui peut être aussi une synthèse imaginée. Tout ça, c'est très difficile pour un occidental qui n'a pas l'habitude de se retrouver là-dedans.
La nuit a effacer la conscience. Elle a aboli les angles, les pièges. Sur la plaine de pénombre, les sources de la lumière suintent doucement.
Dans notre état de conscience ordinaire, Seules certaines portes et fenêtres de la maison matérielle et psychique que nous habitons sont ouvertes a la Conscience. Le chamanisme consiste à ouvrir des portes et des fenêtres supplémentaires dans cette maison, pour laisser rentrer des rayons complémentaires de la Conscience.
Quoi d'étonnant, si but déjà la candeur pure du couple virginale, dans l’harmonie,
le poison de l’aveugle ingénieux
qui dictait les nombres qu'elle entendait ? LDG
Elle débarqua triomphante
et, avant d'avoir vu le jour suivant,
Nous vîmes sur le rivage voisin
Le monstre échoué. LDG
« Colliculelephantocamelos »
Alors que finissait la journée estivale,
Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvant A ces mondes lointains dont je parle souvent.
Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Le sacré, qui domine le moins pur
de la région de première, attend hargneux
la déjà déplumée, la brève sphère
qui, a un courbe choc du fer fatal,
laissa le vent, sinon dédommagé,
héritier de l'ultime graillement. LDG
Quelquefois dans le jour, et quelquefois dans la nuit, nous continuons la route qu'il invente, portés par le vent de ses paroles, vibrant de l'énergie de sa vie, éclairés par la lumière de son regard. JMG LC
On a rien à dire. Il n'y a pas d'histoire. On voit, c'est tout. Il fallait cette nuit sans lumière et ce breuvage, pour que, par les pupilles ouvertes à l'extrême, se libèrent les vraies sources de l’énergie. Il fallait anéantir tous les mots, tous les sales mots. Vous les connaissez, ils sont ceux que le langage triomphant avait préparés pour maintenir son ordre aveugle. J.M.G. LC
Complimentant la splendeur qu'il admire, l'étranger rend hommage, affectueux,
au Soleil divisé en six étoiles, et,
payer de retour honnêtement par
le timide groupe.LDG
Les rétrotransposons à LTR sont généralement divisés eux-mêmes en quatre groupes : Ty1/ copia, Ty3/gypsy, DIRS et BEL. On y adjoint parfois les LARDs et les TRIMs chez les végétaux, où les DIRS et les BEL sont absents. Il y a une grande variation au sein de ces groupes.
Nous avons tous un double fait de pur énergie; mais seul les Shamans savent s’en servir pour voyager dans l’inconnu.
Dans l’approche chamanique, il existe un monde-autre structurant de notre corps et du monde ordinaire. L’esprit n’en serait que le prolongement. Le chaman est un spécialiste, reconnu comme tel par sa communauté, de ce monde-autre. Il sait y voyager consciemment et il en tire un savoir différent du savoir commun.
Les pensées du rêve doivent donc tout d’abord recevoir une accommodation qui les rendent utilisables pour ce mode de figuration.
Lorsque nous ajustons notre contrôle sur nos rêves, nous ajustons la maitrise de notre attention de rêver.
Soudain, quelque chose qui était endormie devient fonctionnelle.
Si tu as rencontré sur l'erre de la plage le pauvre exilé d’Erin, lorsque la chanson de ses craintes et tremblements secouait son renard, tandis qu’un vent contraire rageait la plaine de son pays.
Quand on dit aux gens : «de toute façon, dis toi que ce que tu vas rencontrer, c'est toi », c'est un facteur supplémentaire de peur, parce qu'on sait quand on a un déséquilibre entre ce qu'on est et ce qu'on pense être; s'il y a des désaccords des arrangements ou des terreurs enfouies. Souvent, d'ailleurs, les gens disent : «justement, je n'en ai pas tellement envie.» il faut dire tout simplement que ce n'est pas la tasse de thé de tout Le monde.
Moins vite, lubrique
ce laisse glisser couleuvre ondulante
sur le versant abrupt d'un écueil chauve,
qu’en hâte ne descendait l’escouade,
par le coteau peigné, vers la campagne,
qui doit à l'océan, a terme fixe.
On est entré en elle, par le chemin des yeux, glissant du dehors vers le dedans, comme cela, silencieusement, à la nage. On a écarté les bords de ses yeux et de son corps, et on est entré. Immobile, on voyage dans toutes les directions à la fois.
C'est ainsi qu'avec quelques-uns de nos glorieux envahisseurs une lueur les conduisit a ces
infroraids, battant et foulant aux pieds, malgré notre résistance d’isolement aérienne deux oiselles sur la plage et trois témoins.
De son pourpre soleil émeraude et muscat
à l’oc trop investi nos dieux elle confisque,
l'infini cigalon, le tendre souffle. Puisque
mon enfance, divine, avec eux s’embarqua.
Ni linéaire ni prédictible, la création s’appuie sur l'unique savoir de l'artiste. Elle met en jeu ses pensées, aux ressorts inconscients, mais aussi son corps en tant que traversé par la pulsion. Cette dernière n'est pas sans rapport au trou du langage, tout ne peut pas être dit. De ce pas-tout, l'artiste en fait la démonstration par son travail toujours à recommencer.
On hésite. On ne sait pas encore très bien ce qui va apparaître. L'obscurité est pleine de contradictions bizarres, elle bouge, elle oscille. On est là, entre le rien et le presque quelque chose, immobile. Bientôt il faudra voir, voir.
Un sourire est sur ma bouche
Tel que si je venais de naître
Mon regard passe, calme et léger
Ainsi qu'une âme délivrée
On dirait que j'ai perdu la mémoire
Et cela fait une douce tête de fou.
Tout homme est partagé entre deux besoins : le besoin de la pirogue, c'est à dire du voyage, de l'arrachement à soi-même, et le besoin de l'arbre, c'est-à-dire l’enracinement, l'identité. Et les hommes errent ce constamment entre ces deux besoins, cédant tantôt à l’un, tantôt à l'autre, jusqu'au jour où ils comprennent que c'est avec l'arbre qu’on fabrique la pirogue.
Au retour, vous vous sentirez requinqué.
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